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Le samedi 21 février, 15h
Hier, à la chute d'une semaine qui ne sera pas intronisée au panthéon des bons souvenirs, je me suis engouffré dans le Passeport. Par chance, le choix musical du DJ cadrait parfaitement avec ce sur quoi j'aime danser (pour une fois, on n'avait pas l'impression qu'il jouait l'intégrale des greatest hits de 1974!). La danse est vraiment le seul exutoire que je connaisse. Sur la piste de danse, mon attention devint vite captive des mouvements d'une fille qui est apparue juste devant moi. Malgré moi, j'appréciais sa présence en apparence intéressée. Mon désir augmenta de concert avec un sentiment de culpabilité jusqu'à ce que le dernier soit insoutenable et que je m'esquive entre deux chansons. Ce bref incident me confronta à une triste réalité: je suis incapable de purger la danse de sa nature séductrice. Et, chaque regard furtif, chaque geste presque imperceptible est en soi une petite trahison à l'égard de Catherine.
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