Le lundi 3 décembre 2001, 22h



En 1999, j’ai travaillé quelques semaines sur l’écriture du spectacle d’un humoriste bien connu. Je viens d’apprendre que les ventes de billets vont si bien que le spectacle sera joué jusqu’en octobre 2003 au moins.

La nouvelle devrait me réjouir, elle le fait à moitié. J’ai tellement apprécié travailler avec cet humoriste que j’attends avec impatience qu’il se décide à écrire un nouveau spectacle. L’écriture d’un tel spectacle se fait en équipe. Ça me changerait de la solitude de mes contrats actuels.

En attendant, je ne devrais pas me plaindre, car je profite directement du succès de cet humoriste en recevant des droits d’auteur assez importants tous les mois. Je pourrais fort bien ne rien faire dans la vie et vivre confortablement avec ce seul revenu. Quand on dit que l’humour est une industrie rentable au Québec, ce n’est pas faux!